Posté le 03.06.2007 par elopinks
Situé au coeur du Périgord Noir, Sarlat vous offre ses trésors.
12 mn à pied du centre de Sarlat, Arts et Délices du Périgord vous enmène en voyage au pays de la gastronomie et des peintures rupestres.
ans un havre de verdure nous vous proposons des produits gastronomiques et des coffrets cadeaux. Vous pouvez, dans cet oasis de tranquilité, dormir dans des chambres confortables et colorées et prendre le petit déjeuner au soleil, sur la terrasse ou à l'ombre du parc.
--
Posté le 03.06.2007 par elopinks
Curieuses histoires que celles de ce gouffre, où l’on retrouve bon nombre de légendes, dont celle des fameux canards. Ici ils vont par couple, et c’est parés d’un joli ruban autour du cou
qu’ils auraient été jetés vivants dans l’abîme pour être retrouvés quelques jours plus tard sur la Vézère, nageant majestueusement sans doute, et lançant des coin-coin désespérés, aux environs de la fontaine de Frémulot. Pour donner quelque créance à cette opinion, une variante racontait qu’une autre paire de canards, jetés dans le trou, aurait reparu au bout d’un certain temps les ailes toutes brûlées, à Perdigat, commune de St-Chamassy à l’entrée d’une petite grotte d’où s’échappe une source abondante qui se jette immédiatement dans la Vézère...
Plus tard on parlera également de la vasque pétrifiante dans laquelle les jeunes filles jetaient une pièce d’argent dans l’espoir de se marier dans l’année. Aujourd’hui encore, y tremper ses doigts est censé porter bonheur...
Posté le 03.06.2007 par elopinks
En 1922, Jean Maury, alors archéologue à Laugerie Basse, remarque une petite terrasse naturelle située à mi-hauteur de la haute falaise du Grand Roc.
Après une rapide escalade, il aperçoit une petite fissure laissant s'échapper une source à faible débit.
Curieux de connaître l'origine de cet écoulement, il imagine vite qu'une cavité cachée peut en être l'origine.
C'est après deux années de pénibles travaux et un dernier coup de mine, le 29 avril 1924, que Jean Maury, sa sœur et sa fille, pénètrent dans une grotte totalement vierge.
Jean Maury nous raconte: " Tout d'abord, ce furent des cris de joie et l'hymne national fut entonné. Des stalactites merveilleuses se montraient, d'autres aux formes bizarres, très cristallines, surprenantes, donnaient l'impression de ce qui n'avait jamais été vu, et d'autres encore semblaient être l'objet d'un rêve impossible ý réaliser... jusqu'au moment où notre modeste èclairage, de simples bougies, presque sur ses fins nous fit penser au retour.
Posté le 03.06.2007 par elopinks
Le Périgord noir, approximativement délimité par les vallées de la Vézère à l’ouest et de la Dordogne au sud, abrite en son cœur la ville de Sarlat, joyau médiéval dont la richesse de la vie culturelle n’a rien à envier à la beauté de ses ruelles bordées de vieilles demeures de pierres ocres.
C’est vraisemblablement grâce à son climat particulièrement tempéré et à son relief caractérisé par des plateaux calcaires creusés par les rivières, offrant ainsi de jolies vallées bordées de hautes falaises que le Périgord noir a su offrir aux hommes depuis la préhistoire une multitude de nids.Les vestiges de la vie quotidienne de nos ancêtres y sont si nombreux que Les Eyzies de Tayac, petite ville au bord de la Vézère a été surnommée “capitale mondiale de la préhistoire“.
Depuis, les hommes se sont succédés dans ce paysage harmonieux et fertile semant au détour des collines et des minuscules routes de campagne châteaux et villages de charme dont les murs de pierre ocre et les toits de lauze (pierres plates) ont traversé les époques et restent aujourd’hui parfaitement conservés.
En plus de ces merveilles, la nature a offert au Périgord noir un sol fertile dans lequel truffes, noix, tabac et champignons de toutes sortes s’épanouissent et sur lequel les hommes ont installé oies et canards, fournissant ainsi des foies gras, magrets et confits de réputation mondiale.
Mais vous pensez peut-être que le tableau parait trop beau, venez donc découvrir par vous-même la terre d’élection du tourisme culturel et de la pleine nature (animée, bien sûr, par la chaleur des habitants du Sud-Ouest !).
En amoureux, en famille ou en curieux, vous y vibrerez c’est certain...
Posté le 03.06.2007 par elopinks
Bio ou pas bio ?
Le mot se galvaude et semble aujourd'hui plus ou moins flou pour qualifier ce qui est respectueux de la nature, de la santé et éthiquement responsable.
Mais en matière d'alimentation, le label bio est une appellation très stricte définie par le ministère de l’Agriculture français et par l'Union européenne.
Le label AB (pour Agriculture Biologique) certifie un produit d’origine agricole qui ne contient pas d’élément chimique de synthèse.
Ces produits certifiés sont recommandés en toute priorité aux bébés. Que ce soit le lait, élément nutritionnel fondamental des premiers mois de votre enfant, les fruits et légumes, les plats déjà préparés et les goûters tout prêts, achetez-les version bio.
Posté le 03.06.2007 par elopinks
- Bien sûr, le rassurer, le consoler, lui parler, le prendre dans les bras en lui parlant doucement. N’oubliez pas que même les tout petits bébés peuvent faire des cauchemars. Si possible, n’allumez pas la "grande" lumière, qui le réveillerait pour de bon et retarderait le rendormissement. Laissez une petite lumière dans le couloir, par exemple. Ne vous lancez pas dans de grandes explications, ni dans une chasse aux loups, histoire de lui démontrer qu’aucun d’entre eux ne niche sous son lit !
- Le lendemain, s’il est assez grand, demandez-lui de vous raconter son rêve et faites-le lui dessiner. Vous serez étonné de constater à quel point ce geste simple désamorce les peurs et permet la mise à distance des sentiments qui ont généré le mauvais rêve.
- Expliquez-lui que les monstres apparus dans les cauchemars n’ont pas d’existence réelle, qu’ils ne sont que le produit de son imagination. Et s’il vous répond, à l’instar du petit Justin, 7 ans, "moi je le sais, mais les cauchemars, eux ne le savent pas", suggérez-lui de le leur faire savoir le soir, en les prévenant.
- Essayez l’attrape-cauchemar (en vente chez "Nature et Découverte" ou dans certains magasins de jouets). Il s’agit d’une vieille coutume des indiens Obiwa du Canada. C'est un filet à cauchemars, en bois, orné de plumes et de perles. On l’accroche à la porte de la chambre et les mauvais rêves y restent piégés.
- Parlez avec lui (c’est sans doute le plus important) de ce qui l’agite ou l’inquiète. Si l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur le perturbe, laissez-le s’exprimer. Expliquez-lui que vous n’êtes pas fâché, qu’il est normal d’éprouver de la rancœur contre le nouveau venu et qu’il n’est pas obligé d’éprouver des sentiments affectueux à son égard.
- Adoptez d’une manière générale une position d’écoute attentive, d’ouverture d’esprit. Il se sentira aimé, respecté, pris en compte. Il y a fort à parier que la période cauchemars sera brêve… même s’il faut vous attendre à les voir resurgir.
Posté le 03.06.2007 par elopinks
Les cauchemars, ces rêves effrayants, viennent visiter les petits en général en fin de nuit. Le corps est immobile, endormi, mais dans cette phase du sommeil paradoxal, le cerveau a une activité importante. C’est à ce moment que surviennent les rêves.
Evacuer tensions et conflits
Les enfants sont en pleine évolution psychologique et en pleine croissance cérébrale. Les cauchemars, malgré leur aspect effrayant, ont une utilité pour eux. Ils leur permettent d’évacuer les tensions et les conflits de la journée ou ceux auxquels ils sont en proie à un moment donné de leur évolution. Par exemple, lors du complexe oedipien, l’enfant pourra rêver de son père ou sa mère, (selon qu’il s’agit d’un garçon ou d’une fille) mangé par une grosse bête, expression symbolique de son désir de voir disparaître le parent rival…
Un passage obligé
Les mauvais rêves expriment également la culpabilité qui découle de sentiments, de pulsions négatives (jalousie à l’égard du petit frère, colère contre un parent), ou encore les angoisses d’abandon, l’une des peurs enfantines les plus courantes.
Mais c’est aussi grâce aux cauchemars que l’enfant intègre des apprentissages difficiles, comme la marche, le langage, les premiers jours d’école… Durant ces moments, les enfants traversent des périodes "cauchemardesques" qui ne doivent en rien vous inquiéter.
Posté le 03.06.2007 par elopinks
Dans nos pays occidentaux, partager son lit avec ses enfants n’est pas une pratique reconnue. C’est même plutôt perçu comme «honteux», voire banni, réprouvé.
Pourtant, une enquête menée par le professeur Jean Messer du CHU de Strasbourg fait apparaître que 30% des parents des enfants reçus en consultation «pratiquent» le sommeil partagé en permanence.
Seulement voilà : cette habitude reste cachée. Elle est niée par les familles qui se réfèrent à une chambre enfantine existante, même si elle n’est pas habitée, pour affirmer que l’enfant dort bien seul...
Posté le 03.06.2007 par elopinks
Les causes d'un mauvais sommeil
Le sommeil des enfants est une préoccupation permanente : un enfant qui dort mal ou peu, qui pleure la nuit, appelle..., perturbe non seulement le sommeil de la maman au premier chef, mais aussi celui de toute la famille.
Tous les enfants connaissent des difficultés de sommeil, à un moment ou à un autre. Pour différentes raisons :
- leurs besoins et leurs acquisitions sont en perpétuelle évolution ;
- leur système nerveux n’est pas mature ;
- leur rythme de sommeil est différent de celui des adultes et surtout pour les plus petits (mais cela concerne aussi les plus grands).
La nuit représente un moment éprouvant, qui équivaut à la disparition du monde. "Les enfants n’ont pas encore acquis la confiance en eux nécessaire pour s’abandonner, explique le psychiatre Boris Cyrulnik. La séparation du soir est l’équivalent d’un abandon et cela, dès la naissance."
Les enfants ont donc besoin d'une présence, d’être rassurés, de sentir que leurs parents (ou une autre personne) ne sont pas loin.
Et puis il y a la question de l’allaitement, qui favorise la proximité mère-enfant et débouche assez naturellement vers le sommeil partagé (avec parfois le berceau à proximité de la mère. Pas besoin de se lever, il suffit, à moitié endormie, de tendre la main pour approcher le bébé du sein et tout le monde se rendort).
Posté le 03.06.2007 par elopinks
Avant de donner un médicament pour faire baisser la fièvre (un antipyrétique), quelques gestes simples peuvent parfois suffire à faire baisser le thermomètre.
> faire boire l’enfant régulièrement
> ne pas trop chauffer la chambre (l’idéal étant une chambre à 19 °C)
> enlever les couches superflues de vêtements et de couverture afin que la chaleur puisse s’évacuer, en veillant toutefois à ce que l’enfant ne prenne pas froid.
Auparavant, on conseillait de donner un bain tiède (d’une température inférieure de 2 °C par rapport à celle de l’enfant) pour faire tomber la fièvre. Les nouvelles recommandations ne conseillent plus de le faire, car souvent, ce bain augmente le mal-être de l’enfant. En revanche, si l’enfant aime le bain, si celui-ci le calme, le réconforte, on peut tout à fait lui donner.