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elopinks
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Faite un voyage a traver le temps,la culture,la naissance,les croyance,le monde,la vie,la nature.
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12.05.2007
Dernière mise à jour :
08.06.2007
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Egypte

Quelques Dieux

Posté le 03.06.2007 par elopinks
A travers la légende osirienne, Isis est devenue l'image la plus familière du panthéon égyptien, soeur et épouse de dieu, c'est elle qui recueillit le corps défunt d'Osiris, après que Seth l'eut privé de vie, c'est elle aussi qui aidée de Nephtys et de Thot, parvint par le vent de ses ailes à rendre le souffle vital au dieu mort. C'est elle enfin qui, après le départ d'Osiris, né à une vie nouvelle mais restreinte à l'au-delà, éleva, à l'abri des marais de Chemmis, dans le Delta, le petit enfant Horus, son fils conçu d'Osiris défunt.

Figure populaire plus que tout autre, Isis, le type de l'épouse fidèle, même au delà de la mort, et de la mère dévouée, avait déjà en elle tous les traits nécessaires pour gagner la faveur des fidèles. Sa puissance magique, vite spécialisée dans la protection des enfants, ne pouvait qu'accroître le nombre de ceux qui recouraient à elle: les papyrus racontent comment Isis parvint, par ruse à surprendre un jour le nom secret du dieu suprême, ce qui lui conférait sur l'univers une puissance illimitée.

Aussi étrange que cela puisse paraître, nous ignorons à peu près tout de ses origines. A la Basse Époque, nous la trouvons adorée en de multiples points d'Égypte, depuis l'Iséum du Delta, jusqu'à Coptos et dans l'île de Philae, où se dressa le plus célèbre et le plus durable de ses sanctuaires. Mais nous ne pouvons dire exactement quelle ville lui donna naissance. Son nom signifie apparemment « siège ». Sous les Ptolémées et les Romains, la faveur d'Isis s'étendit au delà des frontières de l'Égypte: elle eut ses temples, ses prêtres, ses fêtes et ses mystères dans tout le monde romain où elle devint l'image de la déesse universelle: « Je suis la mère de la nature entière, maîtresse de tous les éléments, origine et principe des siècles, divinité suprême, reine des mânes, première entre les habitants du ciel, type unique des dieux et des déesses. Les sommets lumineux du ciel, les souffles salutaires de la mer, les silences désolés des enfers, c'est moi qui gouverne tout au gré de ma volonté. »
« Puissance unique, le monde entier me révère sous des formes nombreuses, par des rites divers, sous des noms multiples... Les uns m'appellent Junon, les autres Bellone, ceux-ci Hécate, ceux-là Rhamnusie. Mais les peuples des deux Éthiopies et les Égyptiens, puissants par leur antique savoir, m'honorent du culte qui m'est propre, et m'appellent de mon vrai nom: la reine Isis. »

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la naissance de l'ecriture egyptienne

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Selon les anciens Égyptiens, l'écriture est d'origine divine. C'est le dieu Thot, qui l'enseigna aux Hommes au cours d'une période mythique.

À la différence de l'écriture cunéiforme de Mésopotamie ou du chinois dont la genèse peut être retracée sur plusieurs centaines d'années, l'écriture hiéroglyphique semble être apparue en Égypte brusquement, dans un système déjà complet, un peu avant 3000 av. J.-C.
Peut-être cela s'explique-t-il par le fait que les écrits des premiers temps ont reçu comme support des matériaux périssables, tel que le bois, qui n'auraient pas survécu jusqu'à notre époque.
Une autre hypothèse serait que les Égyptiens auraient calqué leur système sur l'écriture sumérienne. Cependant, le fait que les hiéroglyphes sont très différents de l'écriture cunéiforme et sont directement inspirés de la faune et de la flore de la vallée du Nil laissent plutôt penser que le système s'est développé en Égypte même.

Durant les périodes préhistorique et pré-dynastique, à l'issue d'une longue période de maturation, un système d'écriture s'est mis en place parallèlement à l'unification du pays et au développement de la monarchie.

La caractéristique essentielle de la langue égyptienne écrite est qu'elle est fixe, non évolutive, du moins dans une certaine mesure. En effet, les grammaires et académies n'existant pas, elle devait évoluer, imperceptiblement. Cependant, la langue écrite étudiée à l'école et utilisée par l'élite littéraire n'est pas la même que celle parlée par la population à la même époque. En règle générale, la langue écrite, représentant un idiome standardisé imposé artificiellement, n'est pas conforme à la langue parlée.

hieroglyphe

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Les anciens Égyptiens appelaient leur écriture medou netjer, «paroles divines», que les Grecs traduisirent par le nom de hierogluphikos («gravures sacrées»), à l'origine du terme «hiéroglyphes».

Réservées essentiellement aux monuments, la plupart des inscriptions en hiéroglyphes ont été trouvées sur les murs des temples et des tombes, sur les obélisques ou sur d'autres supports tels les statues, les tables d'offrandes, les sarcophages ou les stèles. C'est l'écriture des textes historiques ou autobiographiques, des textes religieux comme les hymnes et les inscriptions funéraires.

Très esthétique, l'écriture hiéroglyphique constitue un ornement à elle seule. Pouvant s'écrire horizontalement ou en colonnes, l'artiste en tire parti pour disposer son texte symétriquement par rapport à l'architecture. Les signes sont gravés dans la pierre ou peints sur le plâtre, le plus souvent avec beaucoup de détails.

Les hiéroglyphes ont été utilisés pour écrire l'ancien et le moyen égyptien. Mais alors que le moyen égyptien cesse d'être parlé vers 1600, les textes hiéroglyphiques ont continué à être utilisés jusqu'à la fin de l'histoire de l'Égypte antique.

La forme cursive des hiéroglyphes

langage

Posté le 02.06.2007 par elopinks
L'égyptien appartient à la famille des langues chamito-sémitiques, appellation donnée par les linguistes de la fin du XVIIIe siècle d'après le nom des fils de Noé, Cham et Sem et qualifiée plus tard d'afro-asiatique, notamment dans la linguistique anglo-saxonne.

Elle rassemble les langues de l'Asie de l'Ouest et de l'Afrique présentant des similitudes entre elles dues soit à leur origine commune, soit au résultat de contacts ultérieurs.


Les langues chamito-sémitiques englobent cinq, voire six branches :




L'égyptien (ou groupe chamite) qui englobe des langues aujourd'hui éteintes : l'ancien égyptien, le moyen égyptien, le nouvel égyptien, le démotique, le copte (encore utilisé comme langue liturgique de l'Église copte orthodoxe).

Les langues couchitiques, du nom de Coush, fils de Cham, sont attestées depuis le XVIIe siècle. Elles se répartissent de la frontière sud de l'Égypte jusqu'au nord de la Tanzanie : le somali, le galla, le bédja...

Les langues sémitiques, du nom de Sem, fils de Noé est la famille la plus importante du groupe, connue depuis la seconde moitié du IIIe millénaire, comprenant des langues éteintes comme le babylonien, le cananéen ou l'assyrien et des langues toujours bien attestées telles l'arabe, l'hébreu, le tigrinia ou l'amharique.

Les langues tchadiques sont un agglomérat d'environ 140 langues et dialectes répartis aux alentours du lac Tchad. La principale langue de ce groupe est le haoussa.

Les langues berbères sont les langues de l'Afrique du Nord et de l'ouest de l'Égypte : kabyle, tamazight, rifain...

Les langues omotiques tirent leur nom de la rivière Omo. Il s'agit de langues du sud de l'Éthiopie. L'appartenance de groupe des langues omotiques à la famille chamito-sémitique est actuellement objet de controverse.

*
Dans un premier temps, l'égyptien a été qualifié de langue chamito-sémitique car il possédait à la fois certaines caractéristiques des langues sémitiques et d'autres appartenant aux langues chamitiques.

Pour justifier ce mélange, l'hypothèse fut émise que, durant la Préhistoire, des peuples sémites venus de l'Est se seraient installés dans la vallée du Nil et auraient instauré leur souveraineté sur les populations indigènes chamitiques.

On a également imaginé que l'égyptien était la "langue-mère" qui aurait donné naissance aux langues chamitiques et sémitiques. Mais comment expliquer alors que certaines de ses "langues-filles" lui étaient contemporaines ?

Finalement, les linguistes rassemblèrent toutes les langues de l'Asie de l'Ouest et de l'Afrique présentant des similitudes entre elles en une grande famille appelée afro-asiatique. En fait, l'égyptien avait des points communs avec les langues sémitiques et les langues chamitiques car il faisait partie d'une branche de la même famille.

Diakonoff pense que l'afro-asiatique est issu d'une langue parlée dans l'actuel Sahara aux environs de 8000-6000 av. J.-C. à l'époque où la région était plutôt une savane qu'un désert. À partir de là, elle se serait diffusée au Nord et au Sud. D'autres voient son origine au Soudan et en Éthiopie.

sanctuaire

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Les sanctuaires et les cultes
Le templeAlors que même les palais étaient bâtis en briques crues, le temple, maison du dieu, était construit en pierre. C'est un lieu clos réservé au clergé, le peuple n'ayant accès qu'à quelques parties extérieures.

L'entrée principale est orientée vers le Nil où un quai est aménagé. Une allée, souvent bordée de sphinx conduit au pylône, porte entourée d'une enceinte. On arrive ensuite dans une cour, seule partie réservée au peuple. Suit une salle à colonnes, l'hypostyle, qui s'ouvre sur le sanctuaire.
Au cœur du temple une petite pièce contient l'autel et le naos (tabernacle) enfermant la statue du culte. Elle est entourée de chapelles réservées aux dieux secondaires. S'y ajoute une salle où est entreposée la barque portative.
L'enceinte principale comprend des annexes : logements des prêtres, magasins et ateliers, la Maison des Scribes, le Lac Sacré où les prêtres se purifiaient…
Le toit du temple sert d'observatoire.

Le temple est un véritable microcosme : le sol est la terre, le plafond, orné d'étoiles, représente le ciel.

Le dieu possède également un domaine : propriétés, champs, troupeaux, voire des carrières ou des mines, servant à l'entretien de son culte et qui contribua largement à l'enrichissement du clergé.

Le clergéLe clergé est organisé suivant une hiérarchie très structurée. Les prêtres peuvent cumuler une fonction civile avec un service religieux. Ils sont groupés en quatre classes qui officient à tour de rôle durant un mois.

Le prêtre, rasé et circoncis, est soumis à une obligation de pureté : ablutions deux fois par jour et deux fois par nuit, respect d'obligations alimentaires très strictes, interdiction de toutes relations sexuelles en période de service…

La prêtrise se transmet de père en fils mais peut également être achetée ou accordée suivant une décision du pharaon.

Le culteÀ l'intérieur du temple ne sont admis que les initiés : les prêtres et le pharaon. Dans le grand hall d'entrée, les fidèles attendent le "lever du dieu". Dans la "Salle du Lever" n'entrent que "ceux qui sont purs", donc seulement les prêtres "ouâbou" qui préparent les offrandes et commencent les rites secrets. Dans le fond, au cœur du sanctuaire, entrent les premiers prêtres et le pharaon ; ils accèdent à la barque sacrée, qui "porte les beautés du dieu " et aux "lieux mystérieux " où sont rangés les objets sacrés. Ils ôtent les scellés et ouvrent la porte du tabernacle : le dieu est enfin visible.

On lave la statue ornée de bandelettes de lin, on l'asperge d'huiles parfumées, on lui maquille les yeux et la bouche. Puis c'est l'offrande de nourriture parfumée avec des fleurs. Chaque geste est accompagné d'un dialogue sacré avec le dieu. L'annonce que le dieu est de nouveau éveillé est faite dans la salle des offrandes puis dans la salle hypostyle remplie de dignitaires et de courtisans du pharaon et enfin dans les grandes cours où sont rassemblés les fidèles.
Ainsi l'équilibre (Maât) est maintenu : le soleil est de nouveau revenu pour éclairer la terre et apporter la vie à tous.
Ensuite, les prêtres se retirent après avoir pris soin de balayer toute trace de leurs pas et scellent la porte du tabernacle.

Au rite journalier s'ajoutaient les nombreuses fêtes pour le pharaon et les dieux dans les jours les plus importants de la vie agreste. Chaque ville célébrait à plusieurs reprises son dieu protecteur.
Avec la croissance de Thèbes, la plus grande fête de l'année était celle de "l'Opet " où le dieu Amon-Rê, dans sa barque sacrée, suivi de son épouse Mout et de son fils Khonsou, faisait le trajet du temple de Karnak à celui de Louxor.

La mort

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Les offrandesLes offrandes étaient impératives pour que le mort puisse continuer à survivre.

À côté des denrées réelles, on trouve dans les tombes des représentations de scènes de moissons, de préparation du pain, de la bière… Des formules rituelles les rendaient réelles : ainsi le défunt ne manquait jamais de rien.

Au Moyen Empire, de petites figurines en forme de momie tenant en main les outils nécessaires à la culture des champs, appelées oushebti, aidaient le défunt dans les travaux qui surviendraient dans l'au-delà.



Les lettres aux mortsUne possibilité pour les vivants d'entrer en contact avec les morts était de leur écrire. Nous connaissons de telles lettres depuis la Ve dynastie jusqu'à la Basse Époque, écrites sur des vases qui, contenant de la nourriture, étaient déposés en offrandes devant la tombe. Les humains qui se sentent menacés par des morts s'adressent à des parents défunts en les priant de cesser les menaces ou en demandant aux parents d'intenter un procès aux coupables devant le tribunal de l'au-delà.



Les textes funérairesIl est nécessaire de mettre à la disposition du mort les moyens de se défendre contre les dangers qui le guettent dans l'au-delà et qui risquent de le faire mourir une seconde fois : ce serait "la mort sans recours".
Cette protection est assurée par un ensemble de textes funéraires.

Les Textes des Pyramides, appelés ainsi d'après le lieu où ils sont gravés sont, à côté des tombeaux, la source la plus importante de notre connaissance de l'au-delà royal. Ils forment le premier corpus de textes de la littérature égyptienne. L'usage commence avec Ounas. Téti, Pépi Ier, Mérenré, Pépi II et Ibi. Les reines Ipout, Neith et Oudjebten les utilisèrent également.
Le thème central est la montée au ciel du roi défunt.

Au Moyen Empire, les textes des pyramides disparaissent des tombes, remplacés par les Textes des Sarcophages qui ne sont plus exclusivement destinés au roi. Inscrits directement sur le cercueil, ils donnent des conseil pour que l'existence dans l'au-delà se passe pour le mieux.

Au début de la XVIIIe dynastie débute une nouvelle littérature qui, comme les Textes des Pyramides, est un privilège des roi. Plus tard, à la suite d'une nouvelle "démocratisation", ces testes furent mis à la disposition des non-nobles sur les sarcophages ou sur des papyrus. Le Livre des Morts offre au défunt une aide concrète pour éviter les dangers et obtenir des avantages dans l'au-delà. S'y ajoutent les Livres de l'Au-delà ou Livres du Monde Souterrain.

la momification

Posté le 02.06.2007 par elopinks
La momification est la protection initiale. Il est nécessaire que les principes immatériels de la personnalité puissent trouver dans le corps un support permanent.

Hérodote nous en a laissé un témoignage très détaillé :

Tout d'abord à l'aide d'un crochet de fer, ils retirent le cerveau par les narines ; ils en extraient une partie par ce moyen, et le reste en injectant certaines drogues dans le crâne. Puis avec une lame tranchante en pierre d'Ethiopie, ils font une incision le long du flanc, retirent les viscères, nettoient l'abdomen et le purifient avec du vin de palme et, de nouveau, avec des aromates broyés. Ensuite, ils remplissent le ventre de myrrhe pure broyée, de cannelle et de toutes les substances aromatiques qu'ils connaissent, sauf l'encens, et le recousent. Après quoi, ils salent le corps en le couvrant de natron pendant septante jours ; ce temps ne doit pas être dépassé. Les septante jours écoulés, ils lavent le corps et l'enveloppent tout entier de bandes découpées dans un tissu de lin très fin et enduites de la gomme dont les Égyptiens se servent d'ordinaire au lieu de colle. Les parents reprennent ensuite le corps et font faire un sarcophage de bois, taillé à l'image de la forme humaine, dans lequel ils le déposent ; et quand ils ont fermé ce coffre, ils le conservent précieusement dans une chambre funéraire où ils l'installent debout, dressé contre un mur.
Histoire, Livre II, 86.
Les viscères sont déposées dans quatre vases placés dans un coffre : les canopes, à l'image des quatre fils d'Horus. Selon la règle, on ne retirait pas le cœur. Les endroits dont on avait enlevé les organes étaient remplis de bandelettes ou de chiffons imprégnés de résine. Ces opérations se déroulaient dans "la Maison d'Embaumement" suivant des rites précis. Le prêtre qui exécutait l'embaumement portait un masque d'Anubis.

Ainsi préparé, le corps est finalement "revitalisé". C'est ainsi que s'est introduite la notion de "rite d'ouverture de la bouche". Le corps est ensuite placé dans la tombe avec le mobilier : le mort va vivre désormais dans sa demeure d'éternité.

la conception de la personnalite

Posté le 02.06.2007 par elopinks
La personnalité individuelle se présente sous différents aspects :

Le djet est le corps matériel.

Le akh, l'esprit au sens de fantôme, est représenté par un ibis.

Le ba, principe spirituel qui vient à la naissance et reprend sa liberté après la mort sous la forme d'un oiseau à tête humaine est un élément dynamique : il vole, sort de la tombe et garantit ainsi la participation du défunt à la vie extérieure. Il revient toujours à la tombe car l'inséparabilité du ba et du corps est cruciale.

Le ka est l'énergie vitale. C'est au ka du défunt que l'on porte les offrandes. Pour survivre, il a besoin d'un support : cadavre momifié, statue ou image gravée. Le ka garantit ainsi l'existence de l'homme dans l'au-delà.

De plus, le nom de l'individu est vivant : il suffit de le prononcer pour perpétuer l'existence de celui qui le porte.

les rite funaire

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Tout comme l'héritage archéologique du pays (tombes, statues, sarcophages…), de nombreux textes sur pierre, sur bois, sur papyrus ou sur d'autres supports d'écriture donnent à l'homme d'aujourd'hui l'impression d'un intérêt très développé des détenteurs de la culture égyptienne pour tout ce qui concerne la mort, le tombeau et l'au-delà.
Il faut noter que l'architecture consacrée au monde des dieux et des morts a été construite en pierre alors qu'on utilisait la brique crue, le bois, la paille, matériaux qui ont une durée très limitée, pour les constructions des vivants. Les Égyptiens organisaient les bâtiments profanes en fonction des besoins de la vie quotidienne mais érigeaient les constructions consacrées aux dieux et aux morts pour l'éternité.

Il y a tout lieu de penser que, loin d'être obsédés par la mort, ils croyaient à la vie éternelle dans l'au-delà. C'est pourquoi l'Égyptien désigne l'état après la mort physique par ankh, qui signifie "vie".

religion

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Introduction : La religion égyptienne
La croyance dans l'Au-delàTout comme l'héritage archéologique du pays (tombes, statues, sarcophages…), de nombreux textes sur pierre, sur bois, sur papyrus ou sur d'autres supports d'écriture donnent à l'homme d'aujourd'hui l'impression d'un intérêt très développé des détenteurs de la culture égyptienne pour tout ce qui concerne la mort, le tombeau et l'au-delà.

Il faut noter que l'architecture consacrée au monde des dieux et des morts a été construite en pierre alors qu'on utilisait la brique crue, le bois, la paille, matériaux qui ont une durée très limitée, pour les constructions des vivants. Les Égyptiens organisaient les bâtiments profanes en fonction des besoins de la vie quotidienne mais érigeaient les constructions consacrées aux dieux et aux morts pour l'éternité.

Il y a tout lieu de penser que, loin d'être obsédés par la mort, ils croyaient à la vie éternelle dans l'au-delà. C'est pourquoi l'Égyptien désigne l'état après la mort physique par ankh, qui signifie "vie".

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