fantastique
Posté le 02.06.2007 par elopinks
La licorne
Après le froid et l'obscurité de la nuit,
l'aube dépose délicatement ses larmes de rosée sur
les fleurs comme pour se libérer de ses peurs nocturnes.
L'aube, prémisse à une nouvelle journée porteuse
de tous les possibles. La rosée scintille de milliers
d'étoiles aux reflets du soleil levant et bientôt
elle s'évapore vers le ciel emportant avec elle tous
les souvenirs de la nuit.
Comme une fleur qui s'éveille au petit matin et se tourne
vers le soleil, la licorne se relève et s'en va au
galop parcourir la verte prairie de la Vie.
- Totem -
--
Posté le 02.06.2007 par elopinks
Le Royaume de Féerie
Où se trouve ce Royaume ?
Parfois juste au-delà de l’horizon, parfois sous nos pieds. C’est un pays insaisissable. A une époque on pensait que ce royaume avait une position géographique bien précise, même si elle se déplaçait. Les Gallois ont cru qu’elle se trouvait au Nord de leur contrée montagneuse, puis à l’ouest sur une presqu’île mystérieuse, les rochers embrumés du Pembrokeshire. Plus tard on la croyait sur une île en mer d’Irlande. Les marins quelques fois longeaient cette île et certains même y débarquaient mais disparaissaient de manière inexplicable. On disait aussi que les esprits habitant ce royaume avaient pour coutumes de se rendre sur les marchés de Laugharne et de Milford Haven. Les Irlandais, pour qui cette île fantôme se situait à l’ouest, l’appelaient Hy Breasail. Pour les Anglais il s’agissait de l’île de Man, et de cette île nous vient de nombreux récits elfiques.
En fait, le pays de Féerie peut apparaître n’importe où ! Ses frontières nous entourent, faites de crépuscule et de brume, de chimères et lueurs.
Les habitants de ce royaume se partagent, selon leur habitat, en espèces différentes. S’il existe des esprits solitaires et isolés, beaucoup d’Elfes des campagnes vivent dans les forets (souvent ils adoptent un arbre. De ce fait l’arbre et son hôte deviennent synonymes), dans les prairies, les collines et les grottes à flan de montagne. Il y en a (les esprits aquatiques) qui vivent dans les îles enchantées, dans les domaines sous-marins, dans les mers, les lacs, les rivières. Enfin il y a les esprits domestiques ; ceux qui hantent les maisons (Farfadets et autres).
Les modes de vie diffèrent également qu’il s’agisse de familles resserrées sur elles-mêmes, de communautés organisées hiérarchiquement (souvent installées dans les collines creuses) ou d’esprits indépendants et solitaires comme les Lépréchiens.
Les habitants des collines creuses
Les souterrains, les catacombes et les anciennes carrières sont un endroit de prédilection pour les esprits. En Gaélique, Elfe se dit Sidhe, le peuple des collines creuses. La nuit ces collines sont souvent illuminées par une nuée de lucioles étincelantes. Parfois la colline toute entière s’élève sur des colonnes et on voit les lumières de Féerie se former en procession et se diriger vers une autre colline. La tradition dit que c’est le jour de la Saint-Pierre-aux-Liens (le 7 août) qu’apparaît ce phénomène. Sur l’île de Man c’est le 11 novembre que les esprits les plus redoutables (les Sangres) choisissent pour déplacer leur demeure. Le sage s’abstient de voyager cette nuit là.
Chaque colline a son Roi et sa Reine, qui en général rendent allégeance à un Grand Roi. Le plus connu, le Roi Obéron de la légende moyenâgeuse, doit sa petite taille à un mauvais sort qu’il reçut à sa naissance
Il n’est pas recommander d’empiéter sur les collines des esprits, mais les observateurs discrets ne rencontrent pas d’objection et leur amitié peut même trouver sa récompense. Si les Elfes hésitent à sortir de leur demeure, on peut en découvrir l’entrée en faisant 9 fois le tour de la colline par nuit de pleine lune. La porte apparaîtra alors clairement. Ceux qui n’osent pas pénétrer dans la demeure pourront coller leur oreille au sol et entendre les échos des réjouissances de ce petit monde.
Les sorcières se retrouvent souvent sur les collines des Fées. C’est l’une des nombreuses accusations lancées contre elles dans les procès de sorcellerie au XVIIéme siècle. Isobel Qowdie avoua en 1662 avoir reçu « là-bas de la viande, des mains de la Reine des Fées, plus qu’elle n’en pouvait manger ».
Les collines creusent servent de maison mais aussi de cachette pour l’or , de même que de cimetière pour les Fées. Nous avons vu déjà la tombe du Roi Arthur. Un autre roi, le Roi Sil, est encore à cheval dans son armure dorée, au plus profond de la colline de Silbury, dans le Wilshire. La colline des Goblins, Bryn yr Ellyllon,
Posté le 02.06.2007 par elopinks
Le Royaume de Féerie
Où se trouve ce Royaume ?
Parfois juste au-delà de l’horizon, parfois sous nos pieds. C’est un pays insaisissable. A une époque on pensait que ce royaume avait une position géographique bien précise, même si elle se déplaçait. Les Gallois ont cru qu’elle se trouvait au Nord de leur contrée montagneuse, puis à l’ouest sur une presqu’île mystérieuse, les rochers embrumés du Pembrokeshire. Plus tard on la croyait sur une île en mer d’Irlande. Les marins quelques fois longeaient cette île et certains même y débarquaient mais disparaissaient de manière inexplicable. On disait aussi que les esprits habitant ce royaume avaient pour coutumes de se rendre sur les marchés de Laugharne et de Milford Haven. Les Irlandais, pour qui cette île fantôme se situait à l’ouest, l’appelaient Hy Breasail. Pour les Anglais il s’agissait de l’île de Man, et de cette île nous vient de nombreux récits elfiques.
En fait, le pays de Féerie peut apparaître n’importe où ! Ses frontières nous entourent, faites de crépuscule et de brume, de chimères et lueurs.
Les habitants de ce royaume se partagent, selon leur habitat, en espèces différentes. S’il existe des esprits solitaires et isolés, beaucoup d’Elfes des campagnes vivent dans les forets (souvent ils adoptent un arbre. De ce fait l’arbre et son hôte deviennent synonymes), dans les prairies, les collines et les grottes à flan de montagne. Il y en a (les esprits aquatiques) qui vivent dans les îles enchantées, dans les domaines sous-marins, dans les mers, les lacs, les rivières. Enfin il y a les esprits domestiques ; ceux qui hantent les maisons (Farfadets et autres).
Les modes de vie diffèrent également qu’il s’agisse de familles resserrées sur elles-mêmes, de communautés organisées hiérarchiquement (souvent installées dans les collines creuses) ou d’esprits indépendants et solitaires comme les Lépréchiens.
Les habitants des collines creuses
Les souterrains, les catacombes et les anciennes carrières sont un endroit de prédilection pour les esprits. En Gaélique, Elfe se dit Sidhe, le peuple des collines creuses. La nuit ces collines sont souvent illuminées par une nuée de lucioles étincelantes. Parfois la colline toute entière s’élève sur des colonnes et on voit les lumières de Féerie se former en procession et se diriger vers une autre colline. La tradition dit que c’est le jour de la Saint-Pierre-aux-Liens (le 7 août) qu’apparaît ce phénomène. Sur l’île de Man c’est le 11 novembre que les esprits les plus redoutables (les Sangres) choisissent pour déplacer leur demeure. Le sage s’abstient de voyager cette nuit là.
Chaque colline a son Roi et sa Reine, qui en général rendent allégeance à un Grand Roi. Le plus connu, le Roi Obéron de la légende moyenâgeuse, doit sa petite taille à un mauvais sort qu’il reçut à sa naissance
Il n’est pas recommander d’empiéter sur les collines des esprits, mais les observateurs discrets ne rencontrent pas d’objection et leur amitié peut même trouver sa récompense. Si les Elfes hésitent à sortir de leur demeure, on peut en découvrir l’entrée en faisant 9 fois le tour de la colline par nuit de pleine lune. La porte apparaîtra alors clairement. Ceux qui n’osent pas pénétrer dans la demeure pourront coller leur oreille au sol et entendre les échos des réjouissances de ce petit monde.
Les sorcières se retrouvent souvent sur les collines des Fées. C’est l’une des nombreuses accusations lancées contre elles dans les procès de sorcellerie au XVIIéme siècle. Isobel Qowdie avoua en 1662 avoir reçu « là-bas de la viande, des mains de la Reine des Fées, plus qu’elle n’en pouvait manger ».
Les collines creusent servent de maison mais aussi de cachette pour l’or , de même que de cimetière pour les Fées. Nous avons vu déjà la tombe du Roi Arthur. Un autre roi, le Roi Sil, est encore à cheval dans son armure dorée, au plus profond de la colline de Silbury, dans le Wilshire. La colline des Goblins, Bryn yr Ellyllon,
Posté le 02.06.2007 par elopinks
fee
Orkya parle :
"Nous, les Fées, sommes des élémentaux de la nature.
Tout comme les korrigans et le petit Peuple de Féerie en général, nous avons souffert de l'arrivée de la nouvelle religion. Les humains ont commencé à nous oublier et certaines d'entre nous en sont mortes. Nous avons fini par trouver refuge près des fontaines enchantées comme celle de Barenton, ou dans les forêts reculées. On ne sort plus en plein jour et attendons la nuit.
Nous sommes pour la plupart de petites tailles et portons de petites ailes dans le dos.
Nous avons une peau translucide et lunineuse. Nous avons de nombreux pouvoirs magiques dont celui de nous transformer selon nos désirs en humain, en animal ou en élément de la nature. Nous avons pour habitude de vivre au creux des arbres, dans le demeure des animaux que nous protègeons ou dans les fleurs dont nous peuvons prendre également l'apparence quand nous aperçoivons un être humain.
Nous adorons ce qui est beau et c'est pour cela que parfois des êtres humains arrivent à nous attrapper: ils existent des pièges à fées qui consistent à mettre à la vue de tous, un magnifique bijou. La fée attirée par la beauté de l'objet, sort de sa cachette pour le prendre et c'est à ce moment-là que nous devenons vulnérables.
Si vous voulez nous apercevoir, attendez que la nuit tombe et rendez-vous dans une clairière isolée du monde. Nous aimons danser sous la lune. Vous pouvez d'ailleurs voir les traces que nous laissons de notre passage, c'est ce que l'on nomme : des cercles de Fées.
Si vous en découvrez un, je vous conseille de vous glisser en son centre et de formuler un voeu. La plupart du temps, nous laissons, dans nos folles danses, tomber un peu de poudre. Et si quelques grains de poudre de fée restent, vous aurez la chance de voir votre voeu se réaliser!"
Posté le 03.06.2007 par elopinks
La licorne est un animal mythique, son nom vient du latin unicornus (« une seule corne »). Elle est appelée monokeros en grec. On a également traduit le mot hébreu Re'em, présent dans la bible, par licorne.
La licorne est souvent dépeinte dans les bestiaires médiévaux (recueils de fables), comme étant un cheval blanc et arborant une corne spiralée sur le front, et qui peut vivre jusqu'à mille ans. Néanmoins, son aspect et sa personnalité diffèrent parfois selon la région du monde où elle était censée être aperçue. Ainsi en Occident, elle est souvent décrite comme étant sauvage et indomptable; tandis qu'en Orient, l'on racontait que c'était un animal paisible et doux, qui apportait la bonne fortune.
On en parle pour la première fois en Occident, dans les textes écrits sous la plume de l'historien Grec Ctesias, vers 389 avant J-C, sur la base de récits de voyageurs. Selon l'auteur, les licornes auraient habité l'Inde; elles sont décrites comme étant des ânes sauvages aussi gros que des chevaux - et parfois plus encore - leur pelage était blanc, leur tête rouge foncé et leurs yeux d'un bleu profond. Sur leur tête se dressait une longue corne d'environ 50 cm de long : généralement blanche à la base noire au milieu et rouge sur le bout. Somme toute il s'agit d'un animal fabuleux, mélange de rhinocéros indien, d'antilope de l'Himalaya et d'âne sauvage. Le narval est également appelé licorne de mer.
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Posté le 03.06.2007 par elopinks
Une fée est une créature légendaire issue des croyances populaires (folklore), des mythologies anciennes ou de la littérature fantastique.
• Au pluriel, « les fées » désignent une communauté désignée parfois par Petit Peuple, Bon Peuple, Peuple des Fées ou par d'autres euphémismes1, rassemblant une multitude de créatures de la mythologie nordique et du folklore païen : les lutins, elfes, trolls, gnomes, trolls...
• Dans la culture moderne, la fée est généralement décrite comme une créature humanoïde féminine, ayant des pouvoirs surnaturels comme par exemple la capacité de voler, de lancer des sorts ou d'influencer le futur. L'oubli et l'assimilation des folklores a créé une confusion, et finit par amalgamer autour d'une vision identique (fée Fata), des créatures aux noms et aux caractéristiques parfois opposées, issues de langues et traditions distinctes.
• Devenues sujet de la littérature fantastique (puis du cinéma), les fées regroupent également des créatures purement imaginaires : les créatures fantastiques