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elopinks
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Faite un voyage a traver le temps,la culture,la naissance,les croyance,le monde,la vie,la nature.
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Blog Loisirs
Date de création :
12.05.2007
Dernière mise à jour :
08.06.2007
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histoire

Archeologie

Posté le 03.06.2007 par elopinks
Jacques de Morgan
Huisseau-sur-Cosson, 3 juin 1857 – Marseille, 12 juin 1924 Nous devons à Jacques de Morgan, ingénieur, diplomate, explorateur, archéologue, préhistorien, créateur et organisateur de musées, restaurateur de monuments, une œuvre scientifique considérable et notamment les premiers travaux sur la préhistoire égyptienne.



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mesopotamie

Posté le 02.06.2007 par elopinks
MÉSOPOTAMIE

La Déesse-Mère Mésopotamienne

Quand l'agriculture et l'élevage furent des faits acquis, et à mesure que le rôle du mâle dans la génération apparut comme un élément vital, on adjoignit à la Genitrix, qu'elle fut appelée Terre-Mère ou autrement, un époux destiné à jouer le rôle essentiel de procréateur, même si en Mésopotamie, il n'était que le serviteur ou le fils de la Déesse, productrice de toute vie. De plus, lorsque le culte de la naissance fut rattaché au cycle saisonnier et aux rites de la végétation, dans les communautés agricoles comme celles des vallées du Tigre et de l'Euphrate, la Déesse-Terre fut considérée comme détenant la fécondité de l'ensemble de la nature, et elle devint ainsi chargée du renouveau périodique du sol renouveau qui se produisait après les froids de l'hiver ou la sécheresse de l'été. En conséquence, elle prenait la forme d'une déesse aux aspects multiples, au caractère à la fois maternel et virginal et qui devait être désignée par des appellations et des épithètes variées telles que NINHURSAGA, MAH, NINMAH, INANNA,



ISHTAR, NINTOU ou ARURRU. INANNA,

en tant que contre partie summérienne d'ISHTAR, ses noces avec DOUMMOUZI-TAMMOUZ étaient célébrées chaque année aux Fêtes du Printemps à Isin, afin de réveiller après l'hiver les forces vitales de la nature. La nécessité allégorique exigeait l'union de la déesse qui incarnait la fertilité en général avec le dieu qui personnifiait le pouvoir créateur du printemps. Selon le cycle normal des saisons, il mourait et passait dans le séjour de nuit et de la mort, d'où les mortels ordinaires ne peuvent pas revenir. INNANA, cependant, en tant que Reine du Ciel (une de ses nombreuses alliances matrimoniales la faisait épouse d'ANOU, le dieu mésopotamien du ciel) se décidait à visiter les régions souterraines, pour y chercher son fils-amant. En Mésopotamie, la "Terre-Mère" était la source intarissable de la vie nouvelle. En conséquence, le pouvoir divin qui se manifeste dans la fertilité sous ses formes variées, était personnifié par la Déesse ; celle-ci incarnait pour tous les forces de reproduction contenues dans la nature en même temps qu'elle était la mère des dieux et la mère de l'humanité. C'est elle qui permettait à la végétation de se renouveler, qui veillait sur les récoltes et qui présidait à la propagation de la race humaine comme à celle des espèces animales. Sous son aspect d'INANNA-ISHTAR, par ses noces avec DOUMMOUZI-TAMMOUZ, dieu qui incarnait le renouveau printanier, elle symbolisait et même produisait effectivement le renouveau de la végétation, qui délivrait la terre d'une stérilité néfaste. Mais cette union ne devenait effective qu'après la lutte perpétuellement renouvelée entre les deux forces naturelles opposées ; celle de la fécondité et celle de la stérilité ; une fois cette lutte victorieusement terminée par le triomphe du Bien et quand TAMMOUZ avait été sauvé du royaume de la mort et rendu à la lumière dans tout l'épanouissement de sa virilité, c'est alors que la vie se répandait à nouveau sur la terre. C'est du retour de "l'enfant ressuscité" de la Déesse que dépendait l'élan nouveau qui faisait jaillir de la terre desséchée le flux vital.

sexualite

Posté le 02.06.2007 par elopinks
La Sexualité Sacrée.
Pour ce qui concerne les pratiques sexuelles sacrées, revenons à Merlin Stone, Quand Dieu était femme : "... ils avaient lieu dans les temples, et nous avons une multitude de témoignages dans la religion de la divinité féminine au cours des premières périodes historiques, comme l'attestent bien des allusions dans la littérature classique, chez Hérodote, Strabo et Lucien. Elles doivent être considérées comme une sorte de magie symbolique primitive destinée à favoriser la fertilité aussi bien parmi le bétail et la végétation que chez les êtres humains. Les coutumes sexuelles sacrées de la religion de la Déesse constituent un autre liens manifestent qui existaient entre les cultes de l'Ancêtre Divine tels qu'ils se pratiquaient à Sumer, à Babylone, à Carthage, à Chypre, en Anatolie, en Grèce, en Sicile et même au pays de Canaan. Les femmes qui faisaient l'amour dans les temples étaient appelées dans leur propre langue les "femmes sacrées", "les pures". Leur mot akkadien de gadishtu signifie littéralement "femmes sanctifiées" ou " saintes femmes". Pourtant, même dans les études sérieuses écrites ces deux derniers siècles, les coutumes sexuelles sont presque toujours décrites comme une forme de "prostitution", les femmes sacrées étant appelées "les prostituées du temple" ou "prostituées rituelles". L'usage du terme "prostituée", pour traduire gadishtu, non seulement nie la sainteté de ce qui était tenu pour sacré".

"En Mésopotamie, le roi était invité à partager la couche de la Déesse ; de même les sanctuaires palestiniens étaient pourvus de "couches d'amour" pour les prêtresses et leurs amants, ceux-ci jouant le même rôles que les souverains babyloniens quand se déroulaient les rites du mariage sacré." E.O. JAMES

"Il est très clair à présent ,le Culte de la Déesse Mère dans ces nombreuses formes, phases et manifestations, est la Mère procréatrice de la vie, personnification de la fécondité et se détache nettement comme figure centrale.Par elle s'exprime en tant que valeur abstraite, le mystère de la naissance et de la génération ; tout d'abord, le mystère ne concerna que le monde humain et animal avec lequel l'homme paléolithique, dans sa lutte pour l'existence, avait surtout à faire ; puis, lorsque la cueillette et la chasse eurent fait place à l'agriculture, le mystère se transféra au domaine végétal où la Terre-Mère figurait le sein maternel qui contient les semence des récoltes à venir et d'où elles sortiront quand leur saison sera venue. Avec la connaissance de l'élevage et de domestication des animaux, le rôle du mâle dans le processus de la génération apparut plus clairement et fut considéré comme vital lorsque furent connus les faits physiologiques concernant la paternité. A ce moment, on assigna à la Déesse-Mère un partenaire mâle qui était son fils ou son amant, son frère ou son époux. Toutefois, bien qu'il est été le procréateur, il occupa vis-à-vis de la Déesse une position subordonnée, n'étant en réalité dans le culte une figure secondaire." E.O JAMES , Le Culte de la Déesse-Mère.

Les prêtres eunuques.
"Le thème de la castration apparaît dans de nombreux textes anciens. De nombreuses références sont faites à la présence d'eunuques dans l'antique Sumer, Babylone, Canaan et plus particulièrement en Anatolie. Il est possible que, dans certaines régions, l'un des rites substitutifs à la mise à mort du roi ait été la castration. Dans plusieurs légendes, la castration précède la morte du jeune prince consort ; dans certain cas, comme pour Osiris et Athis, castration et mort sont liées. Mais nous trouvons bien d'autres mythes où la castration est lieu : en Grèce, l'histoire de Kronos qui inspiré par sa mère Gaia, castra son père Uranus (Ouranos) ; dans la mythologie hittite l'histoire de Kumarbi, qui castra le dieu Anu lorsqu'il voulut prendre le pouvoir. Les légendes grecques comme les légendes hittites sont d'origine indo-européenne. La castration est peut-être la version indo-européenne du rite de régicide.

Stylianos Alexiou écrit : " Les prêtres et les musiciens portant de longs vêtements féminins forment une caste particulière. On a supposé qu'il y avait des communauté de prêtres eunuques à la cour crétoise, peut-être à cause de l'influence syrienne. Plus tard, les eunuques, prêtres de Cybèle et d'Attis, ont formé, en Asie Mineure, une caste semblable."

On a fait un certain nombres de suggestions pour tenter d'expliquer comment ces hommes pouvait accepter ainsi de se castrer eux-mêmes, coutume qui semble incompréhensible de nos jours. Il est tout à fait probable qu'au fur et à mesure que les hommes ont eu plus de pouvoir, ils ont remplacé peu à peu les Prêtresse même dans la religion de la Déesse. A l'origine , ils ont acquis ce droit en s'identifiant au fils/amant castré au point de l'imiter ; ou bien ils ont peut-être essayé de ressembler aux prêtresses qui détenaient le pouvoir, en se débarrassant de leurs attributs masculins par la castration et en portant des vêtements féminin." (Merlin STONE Quand Dieu était femme).

fertilite

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Déesse de la fécondité et de la fertilité


L'Ancêtre Divine, que la plupart des auteurs surnomment la Déesse Mère, était la divinité suprême de toutes les sociétés néolithiques et du début du chalcolithique, pour qui Elle représentait non seulement la reproductrice de toute vie humaine mais aussi la source de toutes les récoltes. "Les premières tentatives d'agricultures se sont déroulées autour des autels de la Déesse-Mère, qui furent autant d'autre échanges économiques et sociaux que des lieux sacrés. C'est là qu'il faut chercher le germe des cités futures." Écrivit C. Dawson.

"On ne peut dire avec certitude si le culte très ancien qui gravitait autour des processus mystérieux de la naissance de de la fécondité et qui trouva son expression au Paléolithique et au Néolithique fut une dévotion dédiée à une seule déesse ou au contraire à plusieurs divinités qui personnifiaient et ordonnaient tous les aspects de la fécondité et de la génération. On peut toutefois affirmer en toute sécurité que ce furent des idées de cet ordre qui, à l'époque où débutaient au Proche-Orient antique l'agriculture et l'élevage, présidèrent à la personnification d'un ou de plusieurs êtres divins, bientôt de plus en plus nettement définis. Tout au début c'est, semble-t-il, sous l'aspect d'une Déesse Vierge, que de l'Inde à la Méditerranée, la divinité acquit une influence dominante." Écrit E.O. JAMES dans le Culte de la Déesse-Mère.

"Ici se sont les femmes qui détiennent le pouvoir, elles ne sont plus seulement des génitrices mais les principales productrices de la nourriture. En réalisant qu'il était possible de cultiver la terre tout autant que d'en cueillir les fruits, les femmes ont donné une valeur à la terre dont elles sont devenues les détentrices. C'est ainsi qu'elles acquirent un certain prestige et un pouvoir économique et sociale." D'après W. SCHMIDS, cité par Joseph CAMPBELL dans Primitive Mythology.

Nous trouvons le même pensée chez Mircea ELIADE dans Le sacré et le profane : "La femme est donc mystiquement solidarisée avec la Terre; l'enfantement se présente comme un variante, à l'échelle humaine, de la fertilité tellurique. Toute les expériences religieuses en relation avec la fécondité et la naissance ont une structure cosmique. La sacralité de la femme dépend de la sainteté de la Terre. La fécondité féminine a un modèle cosmique : celle de la Terra Mater, la Genitrix universelle.(...)". "Dans certaines religions, la Terre-Mère est imaginée capable de concevoir toute seule, sans l'aide d'un parèdre. On retrouve encore les traces de telles idées archaïques dans les mythes de parthénogenèse des déesses méditerranéennes. C'est une expression mythique de l'autosuffisance et de la fécondité de la Terre-Mère. A de telles conceptions mythiques correspondent les croyances relatives à la fécondité spontanée de la femme et à ses pouvoirs magico-religieux occultes qui exercent une influence décisive sur la vie des plantes. Le phénomène social et culturel connu sous le nom de "matriarcat" se rattache à la découverte de la culture des plantes alimentaires par la femme. C'est la femme qui cultiva, la première, les plantes alimentaires. C'est elle qui naturellement devient le propriétaire du sol et des récoltes. Les prestiges magico-religieux et, et par voie de conséquence, la prédominance sociale de la femme ont un modèle cosmique : la figure de la Terre-Mère."

Autre caractéristique de la société matrilinéaire, c'est que celle-ci se développe en une communauté régit sous le principe d'égalité, comme le souligne J. EVOLA dans Révolte contre le monde moderne : " De même que les feuilles ne naissent pas de l'une de l'autre, mais du tronc, de même, si c'est l'homme qui suscite la vie, celle-ci est effectivement donnée par la mère : telle est ici la prémisse. Ce n'est pas le fils qui perpétue la race; il a une existence purement individuelle limitée à la durée de sa vie terrestre. La continuité se trouve au contraire dans le principe féminin, maternel. D'où la conséquence que la femme, en tant que mère, se trouve au centre et à la base du droit de la gens ou de la famille et la transmission se fait par ligne féminine. Et si de la famille on passe au groupe social, on en arrive aux structures de type collectivisme et communiste : lorsqu'on invoque l'unité d'origine et le principe maternel, dont tout le monde descend d'égale manière, l'aequitas devient l'aequalitas, des rapports de fraternité universelle et d'égalité s'établissent spontanément, on affirme une sympathie qui ne connaît pas de limites ni de différences, une tendance à mettre en commun tout ce qu'on possède, et qu'on a d'ailleurs reçu comme cadeau de la Mère Terre."

le paleolitique et le neolitique

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Les origines matrilinéaires et le culte des Ancêtres.

Les origines matrilinéaires (filiation par la mère) reposent comme nous l'explique S.G.F BRANDON, professeur de religion comparée de l'université de Manschester, en Angleterre :
" L'origine de l'embryon qui se développe dans le ventre maternel est sans aucun doute un mystère aux yeux de l'homme primitif... étant donné le temps qui sépare la fécondation de la naissance, il est probable que ce dernier a accordé une signification et une valeur à la gestation et à la naissance bien avant de comprendre que ces phénomènes étaient le résultat de la conception lors du coït."

"James FRAZER, Margaret MEAD et d'autres anthropologues ont démontré que dans les premières étapes du développement de l'humanité, lorsque les hommes ne connaissaient pas encore le mystère de la fécondité humaine ni la relation entre le coït et l'enfantement, on vénérait la femme comme source de vie. La participation des hommes à la reproduction n'étant pas encore connue, on croyait que seules les femmes pouvaient se reproduire." 'Léonard Cottrell'.

Dans ce cas la mère devait être considérée comme l'unique chef de famille et la seule responsable de la génération future. La descendance familiale s'effectuait selon la lignée des femmes, c'est-à-dire de mère en fille. Dans de telles sociétés, les noms, les titres, les biens et les droits territoriaux se transmettaient par la lignée des femmes, afin de les conserver à l'intérieur du clan. Les origines des croyances et des rituels religieux ainsi que leurs liens avec le système matrilinéaire constituent le second ensemble de preuves. Les notions religieuses des tous premiers homo sapiens se sont développées à partir de cette quête de l'origine première de la vie (qui constitue le noyau de toute pensée théologique). "Dans les sociétés du paléolithique supérieur, où la mère était considérée comme la seule et unique parente, où le culte des ancêtres constituait apparemment la base des rites sacrés et où la généalogie ne tenait compte que de la lignée des femmes, l'image que le clan se faisait du créateur de la vie humaine était celle de la toute première femme qui fut déifiée comme l'Ancêtre Divine. Les nombreuses statuettes de femmes , qui ont été très souvent appelées Vénus nous en fournissent d'autres preuves tangibles. Bien qu'on a pas encore établi de liens formels entre les statuettes féminines du paléolithique et l'émergence du culte de la Déesse dans les sociétés néolithiques et antique du Proche et Moyen Orient, du bassin méditerranéen et de l'Orient."
(Merlin STONE - Quand Dieu était Femme.)

Selon le poète et mythologue Robert GRAVES, "d'après les outils et les mythes qui nous sont parvenus, la totalité de l'Europe néolithique possédait un ensemble de concepts religieux remarquablement homogène, centré autour du personnage de la Déesse Mère aux si nombreuses appellations, et qu'on connaissait aussi en Syrie et en Libye... La grande Déesse était immortelle, immuable et omnipotente, et le concept de père n'était pas encore apparu dans la pensée religieuse."

Nous arrivons à l'invention de l'écriture avec laquelle débute la période historique, à la fois à Sumer (dans le sud de l'Iraq) et en Egypte 3000 ans avant notre ère. A l'époque historique, la Déesse Mère est vénérée dans tous le Proche et Moyen Orient. Malgré les nombreuses transformations qui ont affecté la religion de la divinité femme au cours des siècles, son Culte subsistera jusqu'aux périodes classiques gréco-romaines. Il ne disparaîtra complètement qu'en l'an 500 de notre ère, date à laquelle les empereurs chrétiens de Rome et de Byzance fermèrent les derniers temples de la Déesse. Mais son culte perdura certainement encore longtemps d'une façon souterraine, enfouie et mystérieuse comme nous le prouve Apulée et certainement bien d'autres.

chateau

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Le temps de sortir de l'autoroute et l'on atteint en un quart d'heure un lieu mythique du Périgord : le château de l'Herm.

Ici l'infâme comte de Nansac, immigré revenu dans les fourgons de Louis XVIII, fit enfermer Jacquou le Croquant dans les oubliettes du château. Sauvé de justesse, Jacquou organisera en riposte l'une des dernières jacqueries de l'Histoire avec un assaut en règle du château par tous les villageois des alentours. Son château incendié, ses armes flétries et outragées, le comte sera de nouveau réduit au néant, trente ans après la Révolution.

Seul bémol, le château existe certes mais le comte de Nansac et Jacquou le Croquant n'ont existé que dans l'imagination d'Eugène le Roy.

jacquoule croquant

Posté le 02.06.2007 par elopinks
Le Roman :

« Jacquou le Croquant » raconte l'histoire d'un enfant imaginé par Eugène Le Roy et basée sur des faits et des lieux réels. Publié en 1899, l'action se passe en 1830 dans la forêt Barade et décrit la lutte d'un jeune paysan en révolte contre la misère due à l'oppression du seigneur de l'Herm : le comte de Nansac.
Commencé en mars 1896, le roman est achevé en mai 1897et publié en 1899. C'est un récit sur la forêt Barade mais il évoluera peu à peu vers la révolte d'un petit paysan orphelin contre les nobles qui accaparent toutes les richesses.

L' Histoire :
L'histoire commence en 1815 (Napoléon 1er est alors exilé à Ste Hélène), à Combenègre, pauvre métairie dépendant des terres de l'Herm, où les Ferral sont métayers du comte de Nansac. Suite au meurtre de Laborie, régisseur du château, Martissou, son père, est condamné aux galères où il meurt peu après.
Marie, obligée de quitter Combenègre se réfugie dans une masure à Bars, où minée par les trajets et le peu de travail trouvé, meurt à son tour.
Jacquou est seul au monde, orphelin; il a 9 ans. Désormais seul au monde, il s'en va par les chemins glaner un peu de travail çà ou là ; affamé le plus souvent, dormant dans les fossés, il échoue à Fanlac et s'endort au pied du vieux puits sur la place, épuisé. [ Parcours de Jacquou ]
Le curé du village, Bonal, le recueille et entreprend son éducation ; peu à peu Jacquou se remet mais il n'oubliera jamais l'injustice qui ont fait mourir ses parents. A la mort du bon curé Bonal, Jacquou qui fréquente Lina, prend le métier de charbonnier avec son ami Jean, il braconne aussi quelque fois dans les bois du comte. Un soir il se fait prendre par les gardes du comte qui l'enferment dans les oubliettes du château ; ne voyant plus son ami et le croyant mort, Lina se jette dans le Gour (gouffre prés de Thenon) ; pendant ce temps le chevalier de Galibert, ami de Bonal, délivre Jacquou en menaçant le comte de représailles avec la justice. Jacquou est libéré mais, en apprenant la mort de sa belle, il rassemble autour de lui tous ceux qui ont eu à se plaindre du comte, et Dieu sait s'ils sont nombreux ; un soir ils incendient le château : Nansac est ruiné, Jacquou jugé et libéré. Il revient à l'Herm où il se marie et reprend son métier tranquille de paysan.

l'homo erectus

Posté le 02.06.2007 par elopinks
L'homo erectus
Durée de vie de l’espèce :de -1,5 million d'années à -100 000 ans environ.

Il fait la conquête des zones tempérées; il est connu en Afrique (Kenya, Afrique du sud, Maroc, Algérie etc.), en Asie (le "Sinanthrope" = "l'Homme de Pékin", le "Pithécanthrope"= "l'Homme de Java", les Hommes de Ngandong etc.), en Europe (l'Homme de Tautavel en France, la mandibule de Mauer en Allemagne).

Il dérive de formes évoluées d'Homo habilis.

L’outillage est appelé acheuléen. Ce nom provient du site de Saint-Acheul dans la Somme où une industrie à bifaces fut découverte.

On distingue 2 types d’outils :

- les bifaces acheuléens
- les outils réalisés avec les éclats (micro outillage)
. Il habite à l’air libre, dans des grottes ou des cabanes. C’est le premier utilisateur du feu .

La maîtrise du feu, l'aménagement de l'habitat, l'usage des colorants, la diversification et la spécialisation des outils avec la découverte de la symétrie (premiers bifaces) témoignent d'une progression du développement de la pensée réfléchie.

liste des empereur romain

Posté le 02.06.2007 par elopinks

LES EMPEREURS ROMAINS PAR ORDRE CHRONOLOGIQUE :



AUGUSTE (né en -63, mort en 14). Empereur romain en -27.

TIBERE (né en -42, mort en 37). Empereur romain en 14.
CALIGULA (né en 12, mort en 41). Empereur romain en mars 37.

CLAUDE (né en -10, mort en 54). Empereur romain en 41.
NERON (né en 37, mort en 68). Empereur romain en 54.

GALBA (né en -5, mort en 69). Empereur romain en 68.
OTHON (né en 33, mort en 69). Empereur romain en 69.
VITELLIUS (né en 13, mort en 69). Empereur romain en 69.
VESPASIEN (né en 9, mort en 79). Empereur romain en 69.

TITUS (né en 39, mort en 81). Empereur romain en 79.

DOMITIEN (né en 51, mort en 96). Empereur romain en 81.
NERVA (né en 30, mort en 98). Empereur romain en 96.
TRAJAN (né en 53, mort en 117). Empereur romain en 98.
HADRIEN (né en 76, mort en 138). Empereur romain en 117.

AELIUS (né en ?, mort en 138). Empereur romain en 137.
ANTONIN LE PIEUX (né en 86, mort en 161). Empereur romain en 138.
MARC-AURELE (né en 121, mort en 180). Empereur romain en 161.

LUCIUS VERUS (né en 130, mort en 169). Empereur romain en 161.

AVIDIUS CASSIUS (né en ?, mort en 175). Empereur romain en 175.
COMMODE (né en 161, mort en 192). Empereur romain en 180.
PERTINAX (né en 126, mort en 193). Empereur romain en 192.

DIDIUS JULIANUS (né en ?, mort en 193). Empereur romain en 193.
PESCENNIUS NIGER (né en ?, mort en 195). Empereur romain en 193.
CLODIUS ALBINUS (né en ?, mort en 197). Empereur romain en 193.
SEPTIME SEVERE (né en 145, mort en 211). Empereur romain en 193.
CARACALLA (né en 188, mort en 217). Empereur romain en 211.

GETA (né en 189, mort en 212). Empereur romain en 211.
MACRIN (né en 164, mort en 218). Empereur romain en 217.
DIADUMENIEN (né en ?, mort en 218). Empereur romain en 218.

ELAGABAL (né en 204, mort en 222). Empereur romain en 218.
SEVERE ALEXANDRE (né en 208, mort en 235). Empereur romain en 222.
MAXIMIN LE THRACE (né en 173, mort en 238). Empereur romain en 235.

GORDIEN Ier (né en 158, mort en 238). Empereur romain en 238.
GORDIEN II (né en ?, mort en 238). Empereur romain en 238.
BALBIN (né en 171, mort en 238). Empereur romain en 238.
PUPIEN (né en 170, mort en 238). Empereur romain en 238.
GORDIEN III LE PIEUX (né en 225, mort en 244). Empereur romain en 238.
PHILIPPE L’ARABE (né en 204, mort en 249). Empereur romain en 244.
PHILIPPE II (né en ?, mort en 249). Empereur romain en 247.

JOTAPIEN (né en ?, mort en 248). Empereur romain en 248.
PACATIEN (né en ?, mort en 248). Empereur romain en 248.
TRAJAN DECE (né en 190, mort en 251). Empereur romain en 249.
HERENNIUS ETRUSCUS (né en ?, mort en 251). Empereur romain en 251.
HOSTILIANUS (né en ?, mort en 251). Empereur romain en 251.
TREBONIEN GALLE (né en ?, mort en 253). Empereur romain en 251.
VOLUSIEN (né en ?, mort en 253). Empereur romain en 251.
EMILIEN (né en ?, mort en 253). Empereur romain en 253.

VALERIEN (né en 183, mort en 260). Empereur romain en 253.
GALLIEN (né en 213, mort en 268). Empereur romain en 253.
INGENUUS (né en ?, mort en 258). Empereur romain en 258.
VALERIEN LE JEUNE (né en ?, mort en 258). Empereur romain en 258.
SALONIN (né en ?, mort en 260). Empereur romain en 259.
REGALIEN (né en ?, mort en 260). Empereur romain en 260.
MACRIEN (né en ?, mort en 261). Empereur romain en 260.

MACRIEN JUNIUS (né en ?, mort en 261). Empereur romain en 260.

QUIETUS (né en ?, mort en 261). Empereur romain en 260.
POSTUME (né en 220, mort en 269). Empereur romain en 260.
AUREOLUS (né en ?, mort en 268). Empereur romain en 268.

CLAUDE II LE GOTHIQUE (né en 214, mort en 270). Empereur romain en 268.
MARIUS (né en ?, mort en 269). Empereur romain en 269.

gldiateur

Posté le 02.06.2007 par elopinks
LES GLADIATEURS :



Les gladiateurs étaient partagés en plusieurs catégories, selon leur armement et leur façon de combattre. Le Samnite est la plus ancienne forme de la gladiature. Il était lourdement armé d'un casque, un bouclier long, une jambière gauche et une épée. A partir d'AUGUSTE les Samnites se divisent en Sécutores (opposés aux Rétiaires) et en Oplomachi (opposés aux Thraces). L'Oplomaque était revêtu d'une lourde armure alors que le Thrace était légèrement armé d'un petit bouclier rond, d'un casque, de 2 jambières, d'un brassard droit et d'un sabre court recourbé. Le Myrmillon ou Gaulois, coiffé d'un casque au cimier en forme de poisson et équipé d'un petit bouclier et d'une épée, était souvent opposé au Rétiaire, équipé d'un protège-épaule, d'un filet de pêche et d'un trident. Certains même combattaient à cheval (les Essédaires) ou en char. Les gladiateurs s'entraînaient dans des casernes spéciales, et leur maître, le lanista, les louait très cher à ceux qui offraient le spectacle. Certains gladiateurs pouvaient remporter de nombreuses victoires, l’un d’entre eux en comptabilise 50, ce qui ne les empêchait pas de mourir jeunes. Ces combattants portaient des surnoms qui les accompagnaient jusque dans la tombe, tels Ferox, Fulgur (rapide comme l’éclair) ou Ursius (qui a la force de l’ours).
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